Aller au contenu Aller à la recherche Aller à la navigation Aller à la navigation
  • Livré dès demain, 3 entrepôts en France
  • Un vrai atelier à Châlons-en-Champagne
  • Plus de 2 000 références
  • 1 503 codes d’erreur expliqués
  • 3× sans frais avec Alma
  • Retour sous 14 jours, frais de retour à la charge du client
Ma trottinette Panier, vide

Accélérateur 3 fils : gâchette 300X ou 130X sur Zero, Vsett, Kaabo

Durée45 min
NiveauMoyen
Étapes9
Outils10

Pour ces trottinettes

Ce qu’il vous faut

  • Multimètre en position tension continue, avec des pointes de touche fines, pour la seule mesure d’alimentation sur une prise accessible sans ouvrir le deck
  • Jeu de clés Allen — la taille de la vis de bride n’est publiée pour aucun de ces modèles : essayez celle qui entre sans jeu
  • Pied à coulisse ou réglet, pour vérifier le diamètre du guidon au point de serrage (22,2 mm attendu)
  • Mètre ruban, pour relever le trajet réel du câble de la gâchette jusqu’à son connecteur
  • Pince coupante, pour les colliers du faisceau
  • Colliers de serrage neufs, pour remplacer ceux que vous coupez
+ 4 autres outils
  • Ruban adhésif de masquage, pour scotcher le câble neuf à l’ancien avant de le tirer dans le guidon
  • Téléphone, pour photographier chaque prise et la position exacte de la gâchette avant démontage
  • Une cale ou un support pour lever la roue motrice — les deux roues sur une machine bimoteur
  • Trois piles de 1,5 V ou une alimentation régulée de 4,5 à 5 V, seulement si vous testez une gâchette hors machine

Cette page s’adresse à quelqu’un dont la commande d’accélération est morte, molle ou capricieuse sur une machine pour laquelle plus personne ne vend la pièce d’origine : Zero, Vsett, Kaabo, Speedway, Dualtron, Currus. Sur ces trottinettes, la solution documentée est la gâchette universelle à trois fils, type 300X ou 130X. Comptez 45 minutes, dont plus de la moitié en vérifications avant de commander. Parce que sur cette pièce, ce qui fait rater une réparation n’est presque jamais le montage : c’est le connecteur. Trois fils, trois broches, et pourtant plusieurs familles de prises qui ne se remplacent pas l’une l’autre. Cette page vous fait identifier la vôtre avant de commander, et vous explique pourquoi le rôle des trois broches ne se devine ni à la couleur ni au multimètre.

Coupez la trottinette et calez la roue motrice en l’air

Un avertissement avant de toucher un seul fil. Sur un circuit d’accélérateur, deux conducteurs intervertis suffisent à envoyer le moteur à pleine puissance dès la mise sous tension. Deux sources indépendantes le décrivent, et c’est ce qui commande toute l’organisation de ce tutoriel : chaque essai se fait roue motrice en l’air, la machine bloquée sur un support, et personne dans l’axe de la roue. Si votre trottinette accélère déjà seule, arrêtez de rouler avec dès aujourd’hui, sans attendre la pièce.

Calez donc la machine pour que la roue motrice tourne dans le vide. Si votre trottinette a deux moteurs, ce sont les deux roues qu’il faut lever, pas seulement l’arrière — vérifiez ce point sur votre modèle avant de commencer. Coupez ensuite au bouton, retirez la clé si votre machine en a une, débranchez le chargeur. Retenez la distinction pour toute la suite : écran éteint ne veut pas dire circuit hors tension. Tant que la batterie est connectée, le faisceau reste alimenté. Les seules manipulations qui se font machine allumée sont la mesure d’alimentation décrite plus bas et l’essai final. Tout le reste — dépose, débranchement et rebranchement de la prise, passage de câble, remontage — touche le faisceau. Ces gestes se font batterie débranchée : machine éteinte, chargeur débranché, puis pack débranché. Si votre batterie ne se débranche pas sans ouvrir le deck, ces gestes se font à l’atelier. N’ouvrez pas le deck uniquement pour aller chercher ce connecteur : sur une batterie lithium, c’est un travail d’atelier. Même batterie débranchée, ne mettez jamais deux broches en contact, ne posez jamais un connecteur ouvert contre le cadre, et ne prenez aucune mesure sur le faisceau de puissance. Enfin, si la prise de la gâchette se trouve dans le deck, à côté du contrôleur et des gros câbles de batterie, le remplacement entier se fait à l’atelier : ni la mesure machine allumée ni le branchement ne se font chez soi à l’intérieur d’un deck. La suite suppose une prise accessible côté guidon ou potence, sans ouvrir le deck.

Vérifiez que la gâchette est réellement en cause

Le geste qui coûte le plus cher dans ce métier, c’est de changer une gâchette qui n’avait rien : un atelier français le place en tête de ses erreurs de diagnostic. Le frein d’abord. Le contrôleur coupe l’accélération dès l’instant où il voit arriver un signal de frein, sans délai et sans prévenir. Écran normal, batterie pleine, et rien qui bouge — le symptôme est exactement celui d’un accélérateur mort. Actionnez puis relâchez chaque levier l’un après l’autre, plusieurs fois, et écoutez si le moteur se libère. Un levier tordu après une chute, un capteur magnétique déréglé, un aimant qui a bougé dans son logement suffisent. Le faisceau ensuite : si la commande répond guidon droit et coupe quand vous tournez, le câble est pincé ou sectionné dans la colonne de direction. Cherchez la coupure en braquant doucement à gauche puis à droite, d’abord trottinette éteinte, puis allumée à l’arrêt. Ni braquage brutal, ni essai avec le moteur en charge.

Trois contrôles de plus, dont deux gratuits chez vous. La batterie : celle qui s’écroule dès qu’on demande du courant coupe uniquement à l’accélération en affichant une tension correcte au repos, il faut donc la contrôler sous charge, ce qui ne se fait pas en piquant les fils de puissance : c’est un contrôle d’atelier. La mécanique : si la gâchette ne remonte pas seule, la poignée de guidon est peut-être trop rapprochée et frotte contre le levier — tirez-la légèrement vers l’extérieur avant d’accuser la pièce. Et le test à la main, qui ne coûte rien : posez la main sur le levier sans appuyer, puis pressez très lentement. Ce que vous devez sentir, c’est une résistance qui monte de façon régulière et un levier qui claque au retour. Ce qui trahit une commande finie, c’est un cran dur au milieu de la course, un petit craquement, ou un retour paresseux qui s’immobilise avant la fin. Dernier indice de terrain : une panne qui apparaît 24 à 72 heures après une sortie sous la pluie est le plus souvent de l’humidité dans un connecteur. L’ordre des dépenses, quand le doute persiste, va du moins cher au plus cher : accélérateur, puis faisceau, puis contrôleur, puis moteur.

Regardez si votre gâchette est séparée ou solidaire de l’afficheur

C’est le tri qui décide de tout le reste, et il se fait à l’œil en dix secondes. Premier cas : votre commande est un boîtier séparé, fixé au guidon par un collier, avec son propre câble qui part vers le contrôleur. C’est l’architecture que couvrent les gâchettes universelles 130X et 300X, annoncées adaptables sur Zero Z10 et 10X, Dualtron, Speedway, Kaabo Mantis, Vsett et Currus. La suite de ce tutoriel vous concerne directement. Second cas : la gâchette fait corps avec l’écran, boutons compris, en un seul bloc relié par une prise ronde de cinq ou six broches — c’est le QS-S4, l’EY3 ou le LT01. L’EY3 est documenté chez Minimotors, Kaabo et Currus ; le QS-S4 chez EMOVE, Fluid Freeride, Joyor et Kaabo, et il se vend par ailleurs sous un libellé « Zero, Speedtrott RX ». Là, ce n’est plus le même travail.

Sur un combiné, il faut savoir trois choses avant d’acheter quoi que ce soit. D’abord, l’écran et le contrôleur ne dialoguent pas par trois fils analogiques mais par une liaison série sur deux fils : un accélérateur trois fils ne se met donc pas simplement à sa place, il faut que le contrôleur dispose d’une entrée d’accélérateur libre, ou reprendre le câblage à l’intérieur du boîtier de l’écran. Ensuite, si vous déposez le combiné, vous perdez l’accès aux réglages P de la machine : gardez l’écran en place, ne remplacez que la gâchette. C’est possible sans changer l’afficheur complet — le catalogue vend la Gachette accelerateur display Ey 3 seule, là où le remplacement d’un combiné entier se chiffre en dizaines d’euros. Enfin, si vous ouvrez malgré tout un boîtier d’écran, sachez qu’un ressort discret tient la gâchette en tension à l’intérieur : elle part d’un coup dès que le boîtier s’ouvre. Pour la remettre, il faut faire tourner la partie arrière afin de remettre ce ressort en tension, puis présenter le picot en face de son trou sur le circuit. Le seul texte français qui décrit cette conversion date de 2018, elle se fait à la soudure fine, et ses auteurs ont fini par confier leurs écrans à un électronicien. Si c’est votre cas, arrêtez-vous ici et appelez l’atelier.

Comptez les broches et identifiez la prise avant de commander

Trois fils ne veulent pas dire trois broches, et trois broches ne veulent pas dire compatible. Batterie débranchée comme indiqué plus haut, débranchez la prise de votre gâchette actuelle, photographiez-la des deux côtés, et relevez quatre points avant de commander quoi que ce soit. Sur cette famille de pièces, deux grandes familles de prises se partagent le marché. La prise JST est un petit boîtier plastique rectangulaire qui se clipse, généralement blanc ou noir, sans étanchéité. La prise étanche à bague filetée, appelée Higo ou Julet selon le fournisseur, est cylindrique et se visse. Elles ne se remplacent pas l’une par l’autre sans reprendre le câblage.

  • Le nombre de broches : comptez-les sur la prise, pas sur les fils. Une gâchette à trois fils peut arriver sur un connecteur qui en compte quatre ou cinq, partagé avec un autre organe.
  • Le type de prise : JST à clip, ou cylindrique à bague vissée.
  • Le sexe : la prise restée sur la trottinette est-elle mâle ou femelle. C’est la pièce neuve qui doit s’y adapter.
  • Le côté : gâchette droite ou gauche, si votre machine a une commande latérale type quad.

Le catalogue est organisé sur cette distinction, et c’est elle qu’il faut lire avant le nom du modèle. La Gâchette accélérateur 300X JST sort en 3 broches JST mâle avec un câble de 175 cm. La Gâchette accélérateur 300X prise étanche est le même corps avec une prise étanche, dont la famille exacte n’est pas annoncée : relevez celle de votre machine et comparez avant de valider. La Gachette Accelerateur 130X connecteur Julet etanche annonce sa prise dans son nom ; la Gâchette accélérateur 130X type Urban glide est l’autre référence 130X du catalogue, sans type de prise publié. S’y ajoutent la Gachette Accelerateur HX 7 3 Couleurs au Choix et, pour les machines à commande latérale, la Gâchette type quad droite connecteur JST et la Gâchette gauche accélérateur type quad. Une pièce qui a l’air d’être la vôtre ne l’est pas forcément : sur d’autres marques, deux accélérateurs se branchent sur la même prise avec 17 cm de câble pour l’un et 10 cm pour l’autre. La prise entre, et pourtant la pièce est fausse. Commande en semaine avant 13 h, livraison le lendemain (hors jours fériés).

Mesurez le guidon et la longueur de câble dont vous avez besoin

Deux cotes conditionnent le montage. Le diamètre du guidon au point de serrage d’abord : la 300X est annoncée pour 22,2 mm, la cote la plus courante des guidons ; pour la 130X, la HX 7 et les gâchettes type quad, aucune cote de collier n’est publiée : comparez avec votre mesure avant de valider. Mesurez au pied à coulisse à l’endroit exact où le collier viendra se poser, pas sur la poignée en caoutchouc ni sur une partie conique. Si votre guidon est plus gros, le collier ne fermera pas ; s’il est plus fin, la gâchette tournera sous le pouce et finira par bouger en roulant.

La longueur de câble ensuite, et c’est la cote qui provoque le plus de retours. Suivez le trajet réel de l’ancien câble depuis le guidon jusqu’à son connecteur, en passant par la potence et, sur beaucoup de machines, jusqu’au deck : c’est cette longueur-là qu’il vous faut, pas la distance à vol d’oiseau. La 300X JST est annoncée avec 175 cm, ce qui couvre la plupart des trottinettes à grand format ; pour les autres références, mesurez et comparez avant de valider. Un câble trop court est une impasse, un câble trop long se love proprement dans la potence à condition de ne jamais lui imposer de coude serré. Un point qui rassure, en revanche : la tension de votre batterie n’entre pas en compte. Une gâchette travaille en 0 à 5 V, et cette plage est la même que la machine soit en 36, 48, 60 ou 72 V. Les trois choses qui bloquent réellement une compatibilité sont le type de prise, la longueur du câble et, sur les combinés, le protocole de dialogue. Le voltage, jamais.

Vérifiez que l’alimentation arrive, sans vous fier aux couleurs

Le standard des accélérateurs déportés est simple : rouge = alimentation 5 V, noir = masse, blanc ou vert = signal. Il est respecté la plupart du temps, et c’est précisément ce qui le rend dangereux, parce que l’exception existe et qu’elle est documentée : sur une gâchette dont les fils sont rouge, bleu et vert, c’est le bleu qui est la masse et le vert le signal. Une même couleur change donc de rôle d’une pièce à l’autre. Ne branchez jamais sur la seule foi d’une couleur.

Le multimètre sert ici à vérifier que l’alimentation arrive, pas à deviner le rôle des trois broches. Cette mesure ne se fait que sur une prise accessible sans ouvrir le deck ; dans un deck, pack branché, c’est un travail d’atelier. Prise de la gâchette débranchée, rebranchez le pack, puis : multimètre en tension continue, pointes de touche fines, roue motrice en l’air, machine allumée et interrupteur sur marche ; sur le connecteur resté côté trottinette, vous devez trouver 4,3 à 5 V entre deux des broches. Ce relevé prouve que l’alimentation arrive ; il ne dit pas laquelle des broches est la masse et laquelle est le signal : selon le contrôleur, plusieurs couples de broches peuvent afficher une tension, et une masse prise pour le signal suffit à lancer le moteur à pleine puissance. Le brochage se lit sur la prise d’origine et sur la fiche de la pièce neuve ; au moindre doute, ne branchez pas. Posez une pointe à la fois, sans la faire riper d’une broche à l’autre : deux broches mises en contact, c’est au mieux une pièce détruite. Si vous ne trouvez aucune tension d’alimentation, arrêtez-vous : ce n’est pas la gâchette qui est en cause mais le contrôleur ou le faisceau, et la pièce neuve ne changera rien. Mesure faite, éteignez, et ne retouchez la prise que batterie débranchée comme indiqué plus haut.

Les valeurs du signal méritent d’être lues en entier, parce qu’elles font condamner des pièces saines. Le signal doit balayer environ 0,8 à 4,3 V de façon progressive, sans saut ni point mort, quand vous pressez lentement le levier. Sur une commande en bon état, il peut descendre jusqu’à 0,5 V et monter jusqu’à 5 V, et le contrôleur, lui, n’exploite que la fenêtre 1 à 4 V : une valeur qui sort de cette fenêtre n’est pas un défaut. Les deux vrais critères de panne sont 0 V quel que soit l’appui, ou une tension au repos supérieure à 1 V qui fait effectivement tourner le moteur alors que vous ne demandez rien. Vous pouvez aussi tester une gâchette hors machine, avec trois piles de 1,5 V ou une alimentation régulée : ne dépassez jamais 5 V et n’inversez jamais la polarité, l’une comme l’autre détruisent le capteur.

Si votre prise neuve ne correspond pas à celle de la machine, le choix honnête est de commander la bonne référence plutôt que de couper. Couper et ressouder une gâchette ne se fait pas chez soi : sans brochage certain des deux côtés, c’est l’atelier qui reprend le câblage. Une inversion à cet endroit ne se signale pas par un code d’erreur : elle se signale par un moteur qui part à pleine puissance.

Déposez l’ancienne gâchette et passez le câble neuf

Photographiez d’abord la position exacte de la gâchette sur le guidon, son angle et la distance qui la sépare de la poignée : c’est le repère que vous chercherez au remontage. Desserrez ensuite la vis de bride, qui est presque toujours une vis à six pans creux. Aucun revendeur ne publie sa taille pour ces modèles — la seule dimension documentée en français concerne une autre marque, en Allen de 3 — alors essayez les clés jusqu’à celle qui entre sans jeu, et pas une qui flotte : une empreinte arrondie sur une vis de bride transforme dix minutes de travail en une heure.

Faites glisser le boîtier vers l’extrémité du guidon. Si la poignée en caoutchouc l’empêche de sortir, tirez-la vers l’extérieur ou déposez-la plutôt que de forcer. Repérez et coupez les colliers qui tiennent le faisceau, en notant leur position avant de les sectionner. Pour débrancher, tirez sur le corps de la prise, jamais sur les fils, et ne forcez pas un connecteur qui résiste : cherchez son détrompeur ou sa bague. Pour passer le câble neuf dans le guidon et la potence, la méthode qui marche consiste à le scotcher bout à bout contre l’ancien avant de tirer ce dernier, de façon à reprendre exactement le trajet d’origine. C’est ce trajet qu’il faut respecter : le câble pincé dans la colonne de direction est le deuxième piège de diagnostic de cette famille, juste derrière le frein, et il ne se voit pas — il se manifeste des semaines plus tard, en tournant le guidon.

Serrez la gâchette neuve et refermez la prise correctement

Présentez la gâchette à la position photographiée et faites un essai à blanc, mains en place sur le guidon, avant de bloquer quoi que ce soit : le pouce doit atteindre le levier sans que le poignet ne se casse, et le levier doit revenir librement sans toucher la poignée. Remettez le collier de la gâchette exactement dans sa position d’origine, puis serrez-le au couple indiqué par la notice ; sans valeur publiée, ne roulez pas avant un contrôle du serrage à l’atelier. Pour cette pièce, aucun fabricant ni aucun revendeur ne publie de couple. Ensuite, vérifiez après quelques sorties que la gâchette n’a pas bougé : les vibrations desserrent les brides de guidon.

Côté connecteur, respectez le détrompeur et n’insistez pas. Si votre prise est à bague filetée, vissez-la à la main jusqu’à ce qu’elle vienne buter : une bague arrêtée à mi-course ne protège plus rien, l’eau passe comme dans une prise ouverte, et vous retrouverez la panne au premier trajet sous la pluie. Remettez le passe-fil ou le caoutchouc d’étanchéité du guidon dans son logement s’il y en avait un, c’est l’oubli le plus fréquent. Remplacez enfin tous les colliers que vous avez coupés, assez serrés pour tenir le faisceau, jamais assez pour l’écraser.

Essayez roue motrice levée avant de reposer la machine au sol

Faites l’essai deck refermé, machine posée au sol ou calée, roue motrice dégagée, sans jamais approcher la main de la roue. Sur une machine à deux moteurs, ce sont les deux roues qui doivent être dégagées. Personne devant, personne à côté, rien qui traîne près des roues. Rebranchez la batterie, gardez une main sur le bouton d’alimentation ou sur la clé, prête à couper, allumez, et ne touchez à rien pendant quelques secondes. Si le moteur démarre seul, coupez immédiatement, débranchez le pack et ne rallumez pas : c’est la signature d’une inversion ou d’une pièce incompatible, et la machine part à l’atelier.

Pressez ensuite le levier très progressivement. La montée doit être régulière, sans à-coup ni palier, et le moteur doit s’arrêter net dès que vous relâchez. Actionnez chaque levier de frein pour vérifier que la coupure d’accélération fonctionne toujours. Braquez enfin le guidon doucement d’un côté puis de l’autre pendant que la roue tourne au ralenti : si la commande coupe, le câble est pincé et il faut reprendre son passage avant de rouler. Une fois le collier serré comme indiqué plus haut, faites votre premier essai réel sur terrain plat et dégagé, à faible allure, la main prête sur le frein.

Trois situations où il vaut mieux passer à l’atelier que d’insister : aucune tension d’alimentation ne sort du connecteur côté trottinette, ce qui met en cause le contrôleur ou le faisceau et non la gâchette ; votre commande fait corps avec l’afficheur et la conversion demande une reprise à la soudure dans le boîtier ; ou la machine accélère seule après remontage. Aucun des trois ne se résout en changeant la pièce. L’atelier Family Trott est au 24 rue de la Marne, 51000 Châlons-en-Champagne, du lundi au samedi de 11 h 30 à 18 h, au 07 67 61 52 49 ; comptez 24 à 48 h de travail en atelier pour un changement d’accélérateur ; si le diagnostic met en cause le contrôleur ou le faisceau, c’est une réparation complexe : comptez 3 à 7 jours ouvrés. Un dernier point, parce que la question revient à chaque changement d’accélérateur : une gâchette universelle ne sert pas à modifier la vitesse de la machine, et une trottinette débridée n’est plus autorisée sur la route en France.

Les pièces de ce tuto

Vous préférez qu’on le fasse ? Atelier à Châlons-en-Champagne, du lundi au samedi, 11 h 30 – 18 h.
Appeler

À lire aussi

Tous les tutoriels

Installez l’app Family TrottAccès direct depuis votre écran, et vos pièces consultables hors connexion